Le principe du cash flow expliqué de manière simple

Le principe du cash flow expliqué de manière simple

À l’approche de la fin de la période administrative, l’État a besoin de recevoir une documentation transparente concernant les capitaux propres et la situation financière, et le résultat économique de l’année. De manière générale, il est donc utile d’appliquer la notion de cash-flow pour la gestion de la liquidité de l’entreprise. Mais qu’est ce que cela veut dire exactement? Et comment cela s’applique-t-il concrètement ?

Qu’entend-on par « cash flow » ?

Le cash flow, aussi appelé les flux de trésorerie dans la terminologie anglo-saxonne, désigne les variations positives et négatives de la liquidité du fait de la gestion, en référence à une période de temps précise : il s’agit en fait de la reconstitution des flux monétaires, donc de la différence entre tous les revenus et dépenses monétaires d’une entreprise. Il s’agit d’une donnée qui est rapportée chaque trimestre et qui peut se rapporter à une entreprise ou à un seul projet.

L’analyse des flux de trésorerie n’est pas soumise à des règles comptables et de nombreux investisseurs utilisent les données pour évaluer la solidité de l’entreprise. Essentiellement, si le flux de trésorerie est positif, la disponibilité financière de l’entreprise est détectée dans la période de référence, tandis que si le flux de trésorerie est négatif, cela signifie que plus de ressources ont été absorbées qu’elles n’en ont entrées. Si vous avez besoin d’aide, consultez l’expert comptable Saint-Gilles en Belgique pour une information adéquate.

Pourquoi le cash-flow est-il utile ?

Fondamentalement, le cash-flow peut être considéré comme un outil d’analyse et de contrôle de la gestion financière de l’entreprise, avec lequel il est possible de choisir et d’évaluer la commodité des investissements, comme lorsque ces derniers concernent de nouvelles initiatives. La notion de cash-flow est utile pour la poursuite des objectifs suivants :

L’optimisation de la gestion de trésorerie : il est ainsi possible d’entrevoir de meilleures utilisations de la liquidité présente, ainsi qu’une meilleure collecte d’informations sur les opérations réalisées.

La meilleure destination des flux financiers à destination des banques : cela doit être permis dans une logique de meilleure efficacité et rentabilité.

Meilleur service de planification et de contrôle pour les autres secteurs de l’entreprise.

Système de mesure de la performance financière : ce système doit être rendu disponible afin qu’il puisse mettre en évidence efficacement tous les éléments devant faire l’objet d’une évaluation.

Le flux examine les variations numériques, qui peuvent être entrantes, et donc on parlera d’entrée, ou de sortie de trésorerie, donc on parlera plutôt de sortie de trésorerie.

Comment est- il structuré ?

Les flux de trésorerie peuvent être divisés en trois composantes principales différentes :

  • Le cash-flow opérationnel (en anglais : Free Cash Flow Operations, FCFO), qui provient de la gestion caractéristique d’une entreprise.
  • Le cash-flow pour l’entreprise (en anglais : Free Cash Flow to the Firm, FCFF), ou le cash-flow disponible pour tous les investisseurs de l’entreprise.
  • Le flux de trésorerie disponible aux actionnaires (en anglais : Free Cash Flow to Equity, FCFE), qui ne considère que les flux de trésorerie dus aux actionnaires, résultant net de tous les paiements effectués et également reçus par les détenteurs du capital de la dette.

Comment est-il calculé ?

Avant de comprendre comment calculer le cash-flow, il faut d’abord souligner la différence entre la notion d’analyse des flux financiers et le résultat de l’exercice. Le premier est le montant des ressources financières nettes produites par l’entreprise en un an, que l’on rappelle sont la différence entre tous les revenus et toutes les dépenses générées. Le résultat d’exploitation, quant à lui, est la différence entre les revenus et les coûts encourus au cours de l’année, sans compter l’encaissement effectif des revenus pour les factures émises, sans parler du paiement effectif des frais pour les factures reçues. Théoriquement, à la fin de l’année il devrait y avoir une coïncidence parfaite entre le bénéfice de l’année et l’argent restant à la fin de l’année, ou le cash-flow généré.

Le point de départ du calcul du cash-flow est le fonds de roulement net : cette dynamique, en effet, affecte inévitablement de manière significative l’équilibre financier de l’entreprise et la possibilité pour celle-ci de pouvoir, par exemple, réaliser de nouveaux investissements ou simplement de pouvoir distribuer des bénéfices ou, encore, payer des impôts. De plus, la trésorerie peut être considérée comme une composante très importante de l’autofinancement de l’entreprise, c’est-à-dire la capacité de l’entreprise à couvrir les besoins financiers générés par l’expansion des investissements requis par la direction, en essayant d’éviter ou d’augmenter l’endettement, ou du moins en essayant de limiter, si une entreprise n’est pas en mesure de générer des flux de trésorerie suffisants, cela signifie que certaines étapes de gestion doivent être revues.

En d’autres termes, le cash-flow total des opérations pour une période est obtenu en soustrayant la liquidité à la fin de la période de la liquidité au début de la période. Il s’ensuit donc que la liquidité finale est obtenue à partir de la somme de la liquidité initiale et du cash-flow de la période, où ce dernier est obtenu à partir de la soustraction de la liquidité initiale à la liquidité finale.

Les flux de trésorerie : pourquoi c’est important ?

Le calcul du cash-flow associé au suivi permanent des cash-flows de l’entreprise est la formule gagnante pour une gestion de trésorerie efficace et utile pour tirer le meilleur parti des liquidités disponibles. Grâce à la capacité à générer des flux de trésorerie et à la solvabilité financière de l’entreprise, la confiance s’obtient des banques et des fournisseurs, car elle symbolise un certain contrôle sur son activité : le calcul des flux de trésorerie est en effet un moyen de détecter la disponibilité réelle de l’entreprise, donnant la possibilité de faire face à des événements inattendus ou de planifier de manière cohérente l’avenir des projets.

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